Présentation de la rubrique « Fureur d’écrire »

Bonjour à tous,

Comme vous l’aurez probablement remarqué, grand nombre des catégories d’articles sont actuellement vide.
C’est aujourd’hui l’occasion de vous présenter une rubrique un peu spéciale: « Fureur d’écrire ».

Tout d’abord, pour le plan technique, sachez qu’aucun des articles qui sera postés dans cette rubrique n’apparaîtra sur la page d’acceuil du blog. En effet, il est possible que cette catégorie se remplisse tout à coup de deux ou trois articles à la fois, et je ne voudrais pas vous pourrir vos fluxs RSS avec de nombreux liens qui ne vous interesseront pas forcément tous…

Cette rubrique sera en effet exclusivement dédiées à certains de mes textes qui me tiennent à coeur et que je tiens à faire partager. C’est pour eux spécialement que la licence Creative Commons du bas de ce blog a été ajoutée. :)

J’ai commencé à écrire très tôt, vers l’âge de 9 ans. Poussé par un père sentimental et poète à ses heures perdues, j’ai moi aussi voulu tenter de créer des mondes par les mots. Bien sûr, mes premiers essais n’étaient guère très recherchés niveau artistique; pourtant j’y ai rapidement pris goût et ai continué dans cette passion à intervalles réguliers. De petits poèmes naïfs ont vu le jour, j’ai été plutôt prolifique toute une époque; bien que je ne fûs jamais un petit génie dans ce domaine. Cela me plaisait, simplement.

Et puis, à mes 11 ans, fût organisé un concours de poésie pour je ne sais plus quel anniversaire de l’Union Européenne. Ma classe et moi y participions, avec pour les dix premiers Européens l’opportunité de lire leur texte lors d’une cérémonie à Bruxelles. Bon, je n’ai pas été dans les dix premiers, mais j’ai tout de même grapillé la 25ème place environ, ce qui m’aura vallu le droit d’aller assister à la cérémonie avec mon professeur et un autre élève; ainsi qu’une parution dans le journal local.

Le temps a passé par la suite, la Fureur d’écrire également pendant quelques années. Et puis j’ai découvert le Role-play sur Internet, et avec lui tout un tas d’univers virtuels bien différents de la réalité. J’ai repris gout à l’écriture -sous une forme différente, certes. Sur le papier se dessinait des univers méconnus, des histoires improbables, des personnages différents.

Nombres d’univers sont ainsi nés, tant sous ma plume que dans ma tête, et j’ai commencé peu à peu à essayer de m’améliorer, encouragés par quelques virtuelles connaissances. Sont arrivées aussi les premières Amours et les premiers coeurs brisés, et à nouveau la plume m’aidait à extérioriser, quitte à ce que la feuille finisse à la poubelle ou au feu quand les mots étaient sortis.

Peu à peu, j’ai commencé à songer à écrire un roman, une oeuvre complète. Je suis parti sur un projet de science-fiction avec celui qui était mon meilleur ami. J’ai commencé à écrire quelques pages de science-fiction « comique », pages dont la médiocrité me fait rougir de honte aujourd’hui. Puis la vie nous a séparé mon ami et moi, et ce qui aurait dû s’appeler « Lost man’s chronicles » (Notez le nom) tomba dans l’oubli.

J’ai continué à écrire cependant -poèmes, nouvelles, chroniques d’un personnage ou l’autre. Et la lecture aidant, je repensai à un projet d’envergure. Je suis ainsi parti sur les chroniques de 5 personnages dont les destins devaient se croiser au travers d’un même livre, mais je bloquai rapidement. J’avais un début, j’avais une fin, mais le milieu me posa problème.

C’est ainsi que je décidai de me centrer sur les personnages d’Aerlinn et Brenã. Ce qui devait être au départ un récit de bataille et de jeux de pouvoir se transforma en une idée simple: l’histoire d’un couple de Fairies qui découvre le monde des « Grands ». C’est aujourd’hui cette histoire qui me tient le plus à coeur.
Pourtant, le récit avance lentement. Un jour, je peux écrire, écrire et écrire encore, et pendant 6 mois je ne touche plus à mon traitement de texte, je ne touche plus à mon papier et mon bic, et je laisse l’histoire mûrir. Aerlinn et Brenã mûrissent désormais depuis plus de 3 ans. Ce n’est pas grave, ils ne sont pas pressés de grandir.

J’ai aujourd’hui perdu l’ambition de publier, mais non celle de créer. Aerlinn et Brenã vivent toujours dans mon imagination, tout comme les nombreux Arthem, les quelques Chynn, tout comme Enkimy, Imeryhlian, tout comme tous ces personnages qui n’ont jamais vu le jour sur le papier, tous ces personnages et tous ces mondes qui n’ont pas même de nom.

Ce n’est pas grave. Un jour, toutes ces choses sortiront de mon imagination pour arriver sur le papier.
La seule ambition que je garde, c’est de faire rêver mes rares lecteurs. Un écrivain (quel titre crâneur, n’est-ce pas?) n’est complet que si le coeur de quelqu’un se mets à battre plus fort en lisant son texte. Même s’il ne le sait pas.

Et l’art n’est pas fait pour être enfermé. Tout comme l’air, il brûle de se propager, d’entrer dans un maximum d’entre nous. C’est pour cela que je poste quelques textes sur ce blog: pour les partager, pour que vous les partagiez si vous les aimez, pour qu’un maximum de gens puissent apprécier la magie et la féérie que j’essaie d’instiller dans les personnages d’Aerlinn et Brenã.

Vous pourrez donc les partager à toute personne désirant s’offrir un moment d’évasion, tant que vous en gardez l’intégrité et que vous m’attribuez la paternité du texte. Ce sont les seules choses que je demande. Partagez, faites vivre ces textes dans le coeur des gens qui peuvent l’apprécier.

C’est tout ce à quoi j’aspire…

Ephémère


2 réponses à Présentation de la rubrique « Fureur d’écrire »

  1. timtiti 21 avril 2010 at 8 h 33 min

    Au moins une chose dont je suis fiére c’est de t’avoir donnè l’envie d’écrire,et en plus se que tu écris est trés beau….continue.

  2. 아이온의 작은 딸 3 mai 2010 at 10 h 41 min

    Certains êtres primitifs des régions les plus reculées d’Elysea vivent encore à l’époque où les flux RSS n’avaient pas littéralement envahi le net. J’espère donc que tu m’offriras d’être un flux RSS vivant (entre deux corbeaux, ou deux trains à la bourre…) pour ce que tu ne posteras qu’ici !

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