[Gueule] Comment les Transports en Commun ont changé ma vie (V2)

Le retour !

Et oui, j’ai remarqué une recrudescence des visites anonymes sur mon précédent billet sur le sujet, je remets le couvert. L’été est passé, l’automne est arrivé, et les transports en commun, tant la TEC que la SNCB, nous ont encore surpris par leur capacité à faire toujours pour le meilleur du pire. Retards, perturbations, sens de l’absurde… Quelques situations vécues.


  1. Grâce à la SNCB, j’ai appris que les chutes de feuilles mortes étaient des « conditions climatiques exceptionnelles » en automne.
  2. Grâce à la SNCB, j’ai appris que ces mêmes conditions climatiques exceptionnelles les dispensaient de rembourser le navetteur pour ces retards.
  3. J’ai appris que les minutes SNCB ressemblent fort aux minutes Windows: 5 minutes de retard se transforment comme par magie en 15.
  4. Grâce à la SNCB, j’ai appris l’importance de la différence entre 14 et 15 minutes de retard. 14 minutes de retard ne donnent pas droit au remboursement.
  5. Les voyageurs sans billet de la SNCB ne sont pas assurés. En cas de crash, le premier réflèxe de la SNCB sera donc de chercher le billet de la victime, surtout ceux des morts.
  6. La SNCB m’a appris à doubler mon travail pour me rendre indispensable: d’abord on installe un truc qui fonctionne moyennement (TLB1+), puis on remplace tout par un truc qui marche!
  7. Grâce à la SNCB, je sais désormais qu’un train toujours en retard pourra, grâce aux nouveaux horaires, réaliser un trajet en 5 minutes de moins. L’important, c’est d’y croire.
  8. La SNCB me permets de lire trois livres par semaine. La SNCB entretient ma culture.
  9. Depuis que je prends le train, ma femme a plus de temps pour son amant.


Mais non, je n’ai pas une dent contre la SNCB. D’ailleurs, la TEC n’est pas en reste, la preuve:

  1. Il est hautement incivique de boire dans un bus bondé par une température de 30°C. Sachez-le!
  2. Par opposition, la boisson chaude le matin est à proscrire, même si vous ne comptez que l’emporter au boulot.
  3. La TEC m’a appris à compresser le temps. En effet, grâce à eux, 17h08 et 17h18 ne font qu’un.
  4. Quand il y a 15 personnes sur le quai, que le bus est là mais en pause, et qu’il pleut des cordes, l’humanité du chauffeur ne doit pas intervenir. Qu’ils crèvent sous la pluie, moi c’est ma pause!
  5. Le train a deux minutes de retard? Tant pis, les usagers attendront une heure de plus.


Bon, je suis un peu en manque d’inspiration… Ce sera tout pour l’instant donc!

Et vous, vos expériences quotidiennes des transports en commun, ça donne quoi?

Je dédicace cet article aux contrôleurs,
chauffeurs de bus et autres personnels de la SNCB comme de la TEC
qui font preuve de bonne humeur et de serviabilité malgré tout.
Heureusement que vous existez. Restez comme vous êtes.

Je dédicace cet article à tous ceux qui galèrent comme moi. Bon courage !

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